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Showing most liked content since 10/18/2019 in all areas

  1. 2 points
    200 balles pour racheter ce qu'on a déjà....+ 4 cd de remixes de daube intersidérales ....... plutôt me faire cuire le cul !!
  2. 1 point
    Article de RollingStone https://www.rollingstone.fr/depeche-mode-spirits-in-the-forest-chronique/
  3. 1 point
    Voici le premier article sur "Spirit in the forest" Paru dans le magazine "Les cinémas PATHE GAUMONT" de Novembre 2019.
  4. 1 point
    Le dvd sera le deuxième jour complet de berlin avec en bonus ou intégrer avec quelques titres du premier non joués dans la deuxième setlist.
  5. 1 point
    Certains fans vont avoir la chance de le voir dans 2h non demain erreur de ma part en avant première à Londres avec Anton qui sera sur place pour une séance de questions/réponses
  6. 1 point
    Le hasard fait bien les choses. j'ai trouver un ancien strike au salon du disque. Strike N°9. Ce qui est bizarre, le disque que j'ai acheté pour le même N° (85/500 mais sans le nom du propriétaire) que celui qui ce trouve dans discogs (https://www.discogs.com/fr/Depeche-Mode-The-Special-9th-Strike/release/2578649)
  7. 1 point
    Oups, j'ai viens de le voir...., Pour les collectionneurs il y aura des articles de presse normalement prévu dans: Les inrock (1/2 page), Rock and folk (rubrique disque) et Rolling stone
  8. 1 point
  9. 1 point
    SALON DISQUES & BD ORLEANS, le 27 octobre 2019. Ce salon comprendra une exposition sur Woodstock de 1969 et la présence de Steven Jezo-Vannier qui dédicacera ses livres.
  10. 1 point
    je ne me souviens plus si cette photo a été posté Ils sont vraiment beaux ses coussins
  11. 1 point
    J'ai découvert Quantic Dream et David Cage avec leur tout premier jeu vidéo : The Nomad Soul. J'ai joué à tous les jeux de Quantic Dream : The Nomad Soul, Fahrenheit, Heavy Rain, Beyond : Two Souls et........... Detroit : Become Human ! Si mon tout premier jeu vidéo « The Nomad Soul », me plaisait bien, j’ai été plutôt déçu par « Fahrenheit », « Heavy Rain » avait confirmé ma déception et j’ai détesté « Beyond »… Je trouvais que ces jeux étaient trop pleurnichards, possédaient un rythme soporifique et étaient remplis de gros stéréotypes cinématographiques… Par contre, avec « Detroit », j’ai pris une véritable claque ! La très haute qualité des graphismes, des images, des musiques, du scénario, la multitude de choix avec la multitude d’impacts réels sur le déroulement de l’histoire, l’excellent choix des acteurs et l’intensité des émotions font de ce jeu un véritable joyau J’ai beaucoup aimé la façon dont est conçu le rythme du jeu : au début tout est calme, puis on monte progressivement de quelques degrés à chaque chapitre, dans l’émotion, l’humour, la tension, etc… J’ai aussi trouvé excellentes les références historiques… Les allusions sont multiples : aux Juifs sous les persécutions nazies, aux Noirs sous la ségrégation aux Etats-Unis, au Mouvement pour les Droits Civiques mené héroïquement par, paix à son âme, Martin Luther King Jr, et des organisations comme la NAACP (National Association for the Advancement of Colored People), la SCLC. (Southern Christian Leadership Conference) et le SNCC. (Student Nonviolent Coordinating Committee) qui se sont admirablement battus contre la ségrégation aux Etats-Unis mais a ont aussi été évoqués Malcolm X et le Black Panther Party... Le tout raconté dans un cadre de science-fiction très inspiré par l'excellente série suédoise (hélas tuée par SVT1 avant son dénouement) : Real Humans. Je trouve que tous les acteurs sont extraordinairement bien choisis (y compris Jesse Williams… Je ne suis absolument pas d’accord avec le point de vue de Laurely Birba à ce sujet) J’adore Clancy Brown (cet acteur a une bonne filmographie. Moi, je l’ai connu dans le rôle du Kurgan / Viktor Kruger dans le premier film « Highlander » de Russell Mulcahy, avec Christophe Lambert, je l’ai ensuite vu dans le rôle de capitaine Byron T. Hadley dans le film « Les Evadés », dans la série « Urgences » où il jouait le rôle du Dr Ellis West (de Synergics), et dans la série « Lost Les Disparus » où il incarnait le personnage de Kelvin Joe Inman (le haut gradé militaire qui a rencontré Sayid en Irak et qui s’est retrouver partenaire de bunker avec Desmond sur l’île), Lance Henricksen (que j’ai découvert en tant que flic dans le premier « Terminator » de James Cameron) et dans la série de Chris Carter « MilleniuM ». Je ne connaissais pas Jesse Williams… Au début, je me demandais si Markus était métis, noir ou blanc, et compte tenu de l’histoire de son personnage, son rôle dans le jeu, je trouvais cette confusion très intéressante. Puis, il m’a rappelé le personnage de Mark Renton du premier « Trainspotting » de Danny Boyle. J’ai trouvé qu’il me le rappelait beaucoup par certaines de ses expressions, son look, et puis la coïncidence (en est-ce vraiment une ?) Mark/Markus… Ce n’est que bien plus tard, en regardant un Let’s play sur Youtube et en entendant le joueur dire "Il me rappelle le type, là, de Grey’s Anatomy… Jackson, je ne sais plus quoi…" J’ai fait une recherche et il avait raison, c’était bien l’acteur Jesse Williams qui jouait Jackson Avery dans Grey’s Anatomy… J’ai vu des photos de l’acteur et je n’aime pas du tout son style… A mes yeux, Markus reste « Markus Renton », un Mark Renton métis. Le jeu est conté sous le genre science fiction et semble très inspiré par l'excellente série suédoise (hélas tuée par SVT1 avant son dénouement) : "Real Humans". Il y a beaucoup de similitudes : des robots à l'apparence humaine, les androïdes, sont utilisés par les humains et asservis, discriminés et parfois même violentés par eux (il se passe la même chose dans Real Humans avec les Hubots), on entend dans le jeu comme dans la série que les robots ont volé les emplois des humains, des groupes anti-androïdes/anti-Hubots se créent, les androïdes/les Hubots sont programmés pour exécuter les volontés des humains jusqu'à ce qu'un libérateur vienne les libérer, leur faire prendre conscience qu'ils peuvent être libres, qu'ils peuvent avoir leur libre-abitre. Ce libérateur (Markus / Leo) part d'un petit groupe d'androïdes/hubots déjà libérés (dans la série "Real Humans", ils sont appelés les enfants de David (en référence à David Eisher, le père de Léo, qui a conçu le code leur permettant de se libérer). Léo était un humain quand il était enfant, mais il est devenu partiellement un robot. Les androïdes / Hubots, se battent pour défendre leurs droits, pour revendiquer l'égalité devant la loi, ... Mais le fait que ce jeu s'en inspire n'en fait pas pour autant un plagiat. David Cage a su créer un environnement et une histoire qui différencie le jeu Detroit de la série "Real Humans", tout en en conservant des éléments. "Detroit" va plus loin encore que la série en ajoutant des références historiques précises. Comme évoqué plus haut, on y retrouve la situation des Juifs d'Europe sous le nazisme, obligés de vivre cachés, sauvés par des gens qui ont bien voulu leur ouvrir la porte, envoyés dans des camps d'extermination pour les autres... 6 millions de Juifs y ont perdu la vie (sur les 15,3 millions qui vivaient en Europe avant la Shoah). Dans Detroit, on y parle aussi de camps d'extermination, on y voit des androïdes vivre cachés dans des endroits abandonnés, on y retrouve la situation d'une androïde demandant à ce que Kara lui ouvre la porte car l'armée la poursuit et va la tuer. Et puis il y a d'autres références historiques comme la lutte des Afro-Américains pour contre la ségrégation dans Mouvement des Droits Civiques. Les allusions sont très directes : les androïdes à l'arrière du bus, comme les Afro-Américains à l'époque de la ségrégation, qui devaient s'asseoir à l'arrière du bus, le nom de la marche des androïdes menée par Markus ("la Marche de la Liberté", qui est aussi le nom d'une marche menée par Martin Luther King), quand on est à Capitol Park et que l'on choisit la voie pacifique, on peut notamment graffiter "Nous avons un rêve", qui est le pluriel de la phrase du célèbre discours de Martin Luther King "I have a dream"). On peut faire de cette révolution androïde une libération pacifique, revendiquant l'égalité, la coexistence et la dignité ou alors choisir la violence et la haine (comme Malcolm X le prônait à l'époque, critiquant le pacifisme de Martin Luther King et son mouvement, appelant à la violence, revendiquant un Etat pour seulement les Noirs où aucun Blanc ne serait accepté, bref, la ghettoïsation) tout comme ce que l'on peut faire avec les androïdes... Choisir la violence, la haine, les attentats, revendiquer un Etat exclusivement réservé aux androïdes où aucun humain ne serait accepté... Bref, vous le voyez, les exemples des références sont multiples, quand écoute North, si l'on suit sa voie, on rejoint Malcolm X et le Black Panther Party, si l'on opte pour la paix, la coexistence, la non-violence, on rejoint Matin Luther King et son mouvement. Les références aux pages de l'Histoire sont diverses, mais tout s’imbrique parfaitement, la cohésion est impeccable, c'est ce qu'il y a d'incroyable avec ce jeu : avoir réussi à parler de tout ça et que cela garde une cohérence tout à fait crédible, que ça ne ressemble pas à un patchwork décousu. Avec ce jeu, j'ai ressenti de très intenses émotions, il y avait des dilemmes terribles, j'avais une peur bleue de faire un mauvais choix entraînant une mauvaise situation. J'ai joué plusieurs fois à Detroit (et j'y jouerai encore un nombre de fois infini, c'est certain) ... La 1ère fois, Luther et Alice sont morts, seule Kara a survécu. La 2è, Markus, Luther, Kara et Alice sont vivants, mais en plus, Connor a rejoint le mouvement, et j'ai pu sauver plein d'androïdes et amener la paix, l'égalité et la coexistence entre humains et androïdes ! Markus a bien fait d'embrasser North Je suis content d'avoir fait ce choix, car c'est ce qui a fait définitivement pencher la balance en faveur de la paix et de la coexistence. Après avoir joué à ce jeu, j'étais bien. Sonné, ému, et bien !!! Sans aucun doute l'un des meilleurs jeux, si ce n'est LE meilleur, auquel j'ai joué dans ma vie ! Je le conseille de tout cœur à tous ceux qui n'y ont pas encore joué. Au final, on sent un crescendo, tout au long du jeu. On sent quelque chose qui pousse pour sortir, un peu comme un accouchement, c'est douloureux, et qui finit enfin par naître... Il s'agit de la victoire, de la libération, le triomphe de la dignité et de la justice ! Une expérience intense et inoubliable que je n'avais jamais vécue avant avec aucun film ni aucun jeu, même ceux que j'ai le plus aimés.
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